le chrysanthème s'était déposé avec finesse sur le tombeau oublié des autres
stupeur des uns , elle ne manquait à personne
son phantome éternel arpente là où vie et mort cohabitent
aimée ou détestée
mauvais caractère
elle aura suscité le dédain de tous
on lui aura accordé la joliesse hantée , comme beaucoup dirait
puis le reproche de sa non grandeur d'âme
sur la pierre , était gravée son épitaphe "ne me pleurez pas , savez-vous , ce suicide était mon dernier acte."
enfin le chrysanthème s'en alla sous un coup de vent
signe sa culpabilité.
— au noir des chrysanthèmes mortels.